Un peu plus haut, juste à peine. Un pont, tout simple, pas un chef d’œuvre, un pont pratique. Que l’on emprunte pas. Sauf si l’on habite de l’autre côté. Et cet autre côté fut pendant quelques
années un lieu particulier. Il y avait des cochons de l’autre côté. Des cochons ! Et enfant, je me souviens que je languissais de passer devant pour apercevoir ces bêtes. Pourquoi ? Je
ne saurais le dire. Mais c’était pour un très jeune gamin, des animaux bizarres, étranges, qu’on ne voyait pas partout quand même. Un spectacle ! Et j’ai l’impression qu’il y en avait
beaucoup, bien qu’aujourd’hui je ne sois plus trop sûr… Mais je ne peux passer devant ce pont sans penser à cette époque.
Par Jean-C Hérété
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Une semaine de plus, une semaine de moins.
Et une heure décalée en plus ou en moins, ça dé pend du référentiel.
Les premières gelées ont été annoncées… puis arrosées, il a plu !
Et les travaux ont commencé, effroyable massacre des platanes le long du bassin de Valence, euthanasie nécessaire. Il est
indispensable de réaménager l’avenue de l’Espinouse. Il y aura des mécontents, difficile de contenter tout le monde. La seule remarque que j’apporterai est : « Evitons les
palmiers ». Je ne suis pas sûr de leur épanouissement.
De même, l’aménagement de la route à la sortie d’Hérépian direction Béziers, devrait permettre de sécuriser cette voie de
circulation.
Tous ces travaux sont une bonne chose. Cela sera-t-il possible dans quelques années ? Avec toutes les réformes qui nous
attendent… je n’en suis pas sûr !
Si vous avez du temps, allez voir l’exposition des photos réalisées pour le concours organisé par la ville de Lamalou-les-Bains, au
centre Ulysse. On pourrait copier cette idée à Hérépian, les bonnes idées sont toujours un exemple à prendre.
Bonne vacances de Toussaint.
A
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Par Jean-C Hérété
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Ma bohème
Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !
Mon unique culotte avait un large trou.
- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
- Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou
Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;
Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !
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Rimbaud
Par Jean-C Hérété
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Direction
Saint Etienne d’Estréchoux.
En aval et en amont de cette retenue d’eau, nous trouverons les plus beaux coins de La Mare. Plus
encaissé, le paysage commence à changer, on monte…vers le « pays noir », les villages de mineurs…
Par Jean-C Hérété
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Une semaine de
plus, une semaine de moins.
Du vent !
Et un peu de fraîcheur… du froid.
Et du monde de
passage, beaucoup de personnes se rendant aux champignons. Avec un empressement tel que c’est à se demander si dans les forêts il n’y a pas des
billets de banque suspendus aux branches des arbres. Peut-être même que… mais là ce sont les mauvaises langues qui le disent, peut-être même que certains sont en arrêt de travail. C’est
incroyable cette folie qui s’empare d’individus à l’appel de la forêt. Et il y en a bien quelques-uns uns qui se perdront… et qui le soir au coin du feu tourneront la situation à leur avantage et
raconteront leur exploit dans la forêt, alors que piteusement égarés ils n’ont dû leur salut qu’aux pompiers venus les récupérer !
A part ça, ces
premiers froids nous pousseraient presque à être casaniers, à faire des choses d’intérieur, lire, tricoter… à propos de lecture, profitons de ces longues soirées qui nous attendent pour relire
certains ouvrages merveilleux de la littérature.
« How green was my Valley, then, and the Valley of them that have gone”
La vielha volia pas crevar que totjorn
n'aprenia.
A +
Par Jean-C Hérété
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Les deux bonnes soeurs
La Débauche et la Mort sont deux aimables filles,
Prodigues de baisers et riches de santé,
Dont le flanc toujours vierge et drapé de guenilles
Sous l'éternel labeur n'a jamais enfanté.
Au poète sinistre, ennemi des familles,
Favori de l'enfer, courtisan mal tenté,
Tombeaux et lupanars montrent sous leurs charmilles
Un lit que le remords n'a jamais fréquenté.
Et la bière et l'alcôve en blasphèmes fécondes
Nous offrent tour à tour, comme deux bonnes soeurs,
De terribles plaisirs et d'affreuses douceurs.
Quand veux-tu m'enterrer, Débauche aux bras immondes ?
Ô Mort, quand viendras-tu, sa rivale en attraits,
Sur ses myrtes infects enter tes noirs cyprès ?
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Baudelaire
Par Jean-C Hérété
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Samedi 16 octobre
1999.
Vendredi 16 octobre
2009.
10 ans : noces d’étain…
Par Jean-C Hérété
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Une semaine de
plus, une semaine de moins !
Du gris, du
gris… comme un mois d’octobre… et jeudi de l’eau, mais moins que ce que l’on pourrait croire.
A part ça, nous
apprenons dans la presse locale que l’Hôtel des Monnaies de Villemagne l’Argentière est un monument en danger. Un des plus remarquables ouvrages anciens de notre canton ne peut finir ainsi.
Mobilisons-nous !
La question du
moment est : « Y aura-t-il des champignons cette année ? » D’après un éminent spécialiste local, le Professeur A Médée, titulaire de la chaire de mycologie de la faculté de
Saint Michel, directeur de recherche au laboratoire « des quintes » et enfin chef de service au centre d’essai culinaire de « l’Enclos », cela ne devrait pas être une grande
année.
Les rencontres
« au fil de La Mare » se poursuivront bientôt, ça plaît…
Et puis, nous
avons entendu un terme presque nouveau : la votation, le vote helvète… pour un pseudo référendum à propos de la modification de statut de La Poste… trop tard… récupéré politiquement… Attaché
au service public ? Oui ! Mais je ne pourrai jamais croire que ceux qui organisent cela aujourd’hui, ne savaient hier ce qui arriverait demain !
A
+
P.S : la
ville de Lamalou-les-Bains organise un concours « photo »
... dimanche dernier avec Garance, nous n'avons pas perdu notre temps !
Par Jean-C Hérété
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L’homme et la mer
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir, tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur,
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes ;
O mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !
Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié, ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
O lutteurs éternels, ô frères implacables !
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Baudelaire
Par Jean-C Hérété
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Une semaine de plus, une semaine de moins !
Déjà le mois d'octobre, dans quelques jours, il faudra commencer à faire la lettre au Père Noël...
Des températures toujours clémentes, trop peut-être ?
A part ça, calme, calme... Y aura-t-il cette année l'exposition sur " Hérépian etc..." comme l'an passé ? C'était sympathique !
Notons la réfection des trottoirs " Rue St Jacques", cela en avait bien besoin, merci pour les usagers. Et le cimetière qui s'agrandit ( par rapport au nombre de places disponibles,
bien entendu, même si le reste suivra malheureusement...)
La poésie... Ah ! La poésie ! Bientôt 1 an que chaque semaine, je publie un "poème" en fonction de mes goûts, de mes souvenirs, de mes lectures... Intérêt ? N'en déplaise aux
philistins, même si une seule personne lit chaque semaine cette rubrique, cela constituera une victoire de l'intelligence sur la bêtise.
Un petit coin du Rieu Pourquié
Par Jean-C Hérété
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